Une grande ambition pour le numérique et la santé scolaire

Contribution du SNMSU-Unsa dans le cadre de la refondation de l’école

1. Le numérique auprès des élèves :
L’intérêt évident du développement du numérique auprès des élèves dans leur globalité est évident (la fracture sociale est majorée par la non connaissance de l’outil numérique de certains jeunes) et en cas de besoins spécifiques (aide à la scolarisation en cas de certains handicaps, transmission de cours en cas de maladies nécessitant scolarisation à l’hôpital ou à domicile). A noter que la dématérialisation partielle des livres pourrait contribuer à résoudre le problème du poids des cartables.
Nous ne reprenons pas ici ces aspects développés par ailleurs par d’autres membres de la communauté éducative.

2. Informatiser la médecine scolaire
Nous rappelons la préconisation 4 de la Cour des Comptes dans le rapport demandé par le Président de l’Assemblée nationale pour le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques « pour que la médecine scolaire devienne une politique publique à part entière : 4. Mettre en place à l’échelon territorial des moyens informatiques et de communication permettant de consolider les données relatives aux activités et de développer la transmission des bonnes pratiques. »
De part sa pratique itinérante, intervenant de l’école maternelle au lycée, le médecin doit quotidiennement être en lien avec un grand nombre de professionnels de champs disciplinaires très variés tant au sein qu’à l’extérieur de l’institution. De même pour répondre sans faille aux demandes des équipes pédagogiques, des élèves et leur famille, le médecin devrait être associé à tout projet de développement d’environnement numérique dans l’éducation nationale et disposer alors, dans le cadre de ses missions, de certains renseignements via les outils de vie scolaire intégrés au nouvel environnent numérique de travail (absences, bulletin de notes, emploi du temps, etc…). Il est appelé à effectuer des enquêtes épidémiologiques portant sur d’importantes populations.
Il revient au Ministère de l’éducation nationale de former les médecins à l’utilisation des technologies de communication dans le cadre très particulier de leur activité salariée garantissant le secret médical [cf. code de déontologie et ordre des médecins], au-delà des obligations de droit commun régies par la loi IFL 1978 [ loi n° 78-17 du 6 Janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés] Lire la suite →

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