« Le travail c’est la santé ! »

Confinements, protocoles, harcèlement, burn-out, stress, anxiété, fatigue, …

Le travail ce n’est pas toujours la santé ! 

Les résultats du baromètre de l’UNSA éducation relatent très clairement l’épuisement des collègues. 

Quel que soit leur métier, les professionnels de l’éducation considèrent à 71,6% qu’ils ne ressentent pas suffisamment de reconnaissance et de respect dans leur travail. 

Dans la pyramide de Maslow, la reconnaissance alimente un besoin d’estime personnel. Lorsque cette dernière n’est pas assouvie, cela entraîne une perte de motivation et de sens. 

Comment permettre aux collègues de se sentir reconnu.es et respecté.es. ? 

Alors que plus de 70 % des collègues considèrent que les conditions de travail sont insatisfaisantes et qu’elles se sont considérablement dégradées les dernières années, avec plus de 90% de retours alarmants sur cette question. 

L’augmentation du pouvoir d’achat des collègues arrive en première place, avec 68,4% des réponses, lorsqu’on demande aux collègues ce qu’ils souhaiteraient faire évoluer. Une reconnaissance financière serait un premier pas vers le personnel en souffrance. Surtout que 89,4% des professionnels pensent que leur rémunération n’est pas à la hauteur de leur qualification. 

Les perspectives de carrière sont également jugées à 85,7% insatisfaisantes. Le manque de passerelles entre les métiers, les évolutions de carrières et les formations pour se reconvertir sont rares voire inexistantes. 

Dans ce baromètre, les relations humaines sont également mises en lumière. Les collègues recherchent une meilleure communication permettant des relations plus favorables.

Selon l’OMS, « Une entreprise ne peut prospérer sans travailleurs en bonne santé ». Comment faire évoluer l’état d’esprit du personnel alors qu’aujourd’hui : 58% se sentent fatigués, 30% sont en colère, 31% dans un état d’incertitude, 28% sont résignés et seulement 1,5% sont dans du bien être, 2 % sont sereins et 2,5% ont confiance … 

Les chiffres sont alarmants… 

Et pourtant, à ce jour, 91,9% des collègues aiment leur profession qu’ils exercent et 74,3% sont heureux car les missions ont du sens pour 69,3% d’entre eux. 

Si ces chiffres apportent une lueur d’espoir, il faut toutefois prendre rapidement en compte ce besoin d’être enfin reconnu.es et respecté.es. 

illustration par Gerd Altmann de Pixabay 

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